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el watan - Blida : Infos Campus : Une résidence universitaire de 2000 lits en juin prochain

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Le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à Blida sera renforcé dès juin 2020 par une nouvelle résidence universitaire de 2000 lits à réceptionner au pôle universitaire d’El Affroune (ouest), a annoncé le directeur des équipements publics de la wilaya. Une nouvelle résidence universitaire de 2000 lits, implantée dans le pôle universitaire d’El Affroune, sera réceptionnée «au plus tard en juin prochain, en vue d’accueillir des étudiants dès la prochaine rentrée universitaire 2020/2021», a indiqué Mokhtari Tahar, en marge d’une visite de travail du wali, Youcef Chorfa, dans la commune d’El Affroune.

Inspectant le chantier de ce projet, le chef de l’exécutif a particulièrement recommandé le «respect des normes en vigueur dans ce type d’infrastructures, au même titre que le délai fixé pour sa réception». Le wali a également exprimé des réserves quant aux projets des 2000 places pédagogiques et du village universitaire, deux chantiers qui enregistrent un grand retard dans leur réalisation depuis leur lancement en 2015 et dont les motifs de retard présentés par le représentant de l’entreprise, ayant déjà reçu deux mises en demeure, ont été qualifiés de «non convaincants» par M. Chorfa.

Le wali a, à ce titre, instruit les responsables de la direction des équipements publics de la wilaya d’envoyer une 3e mise en demeure à l’entreprise en charge de la réalisation des deux projets, avec l’application des procédures légales pouvant conduire à la résiliation du contrat. «Les étudiants ont un besoin pressant pour ce type d’infrastructures», a-t-il soutenu, citant, à titre indicatif, l’université Ali Lounici ayant accueilli, cette année, 6000 étudiants et qui accuse «un besoin pour d’autres places pédagogiques et commodités», a-t-il observé.

– USTO-MB : Un atelier d’architecture dédié aux JM-2021

Un atelier d’architecture dédié aux Jeux méditerranéens d’Oran (JM-2021) est prévu prochainement à l’université des sciences et de la technologie Mohamed Boudiaf (USTO-MB) dans le cadre de ses échanges avec l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Strasbourg (ENSAS/France). Il s’agit d’un atelier mixte réunissant des étudiants des deux établissements pour une réflexion autour de «la revitalisation urbaine d’Oran en perspective des JM-2021», a précisé DjillaliTahraoui, enseignant-chercheur au département d’architecture de l’USTO-MB.

Les participants seront invités à proposer des solutions axées sur l’approche de «l’urbanisme doux» (sans intervention sur les infrastructures), a expliqué M. Tahraoui, également responsable pédagogique du partenariat académique USTO-MB/ENSAS.

L’atelier focalisera notamment sur les espaces publics et boulevards du centre-ville et du vieil Oran, a-t-il indiqué en escomptant «l’émergence d’idées d’aménagement à la mesure de la dimension méditerranéenne de l’événement sportif qu’abritera la capitale de l’Ouest en 2021». Des rencontres similaires ont été déjà organisées par les deux établissements à la faveur de la convention de partenariat signée en avril 2015 entre les deux villes, Oran et Strasbourg, axée sur «la mise en valeur du patrimoine en lien avec l’aménagement urbain».

– PAUWES : Sortie d’une promotion de 66 étudiants

Le palais de la culture Abdelkrim Dali, de Tlemcen, a abrité, dimanche dernier, la cérémonie de sortie de la quatrième promotion d’étudiants de l’Institut panafricain pour les sciences de l’eau, de l’énergie et du changement climatique (Pauwes), formée de 66 étudiants issus de 26 pays d’Afrique.

La cérémonie de sortie de la promotion a été rehaussée par la présence de Sarah AnmyangAgbor, commissaire de l’Union africaine pour les ressources humaines et la recherche technologique, de représentants de l’ambassade d’Allemagne en Algérie et de diplomates africains, ainsi que les autorités locales, des enseignants et des parents d’étudiants venus de plusieurs pays d’Afrique. La responsable de l’UA a valorisé les efforts d’encadrement assuré par l’Institut africain qui a vu le jour en 2014, grâce à un partenariat entre l’Algérie, l’Allemagne et l’Union africaine.

Sarah AnmyangAgbor a, en outre, mis en valeur ce partenariat qui «permet à des étudiants africains d’acquérir une somme de connaissances afin qu’ils puissent dans leurs pays respectifs faire face aux problèmes de l’eau, de l’énergie et du changement climatique et apporter les solutions adéquates».

Pour sa part, le directeur de l’Institut, Abdellatif Zerga, a exprimé sa satisfaction quant au niveau de la formation dispensée dans l’établissement qu’il dirige, soulignant que l’Institut «s’améliore d’année en année, de par la qualité des encadreurs qui viennent du monde entier dispenser des cours d’une à deux semaines et aussi par la diversité des sujets de recherche des étudiants qui s’intéressent aux problèmes qui entravent le développement dans leurs pays respectifs dans les domaines de l’eau, de l’énergie et du changement climatique».

 

 

 

https://www.elwatan.com/pages-hebdo/etudiant/infos-campus-09-10-2019